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DESTINS DE STARS - Michael Jackson derrière le masque.

La célébrité est un ersatz magnifique créé pour le plaisir du public. La star incarne donc un mythe, une image attrayante, mais simplifiée et illusoire. Ne jamais sous-estimer combien la puissance de la célébrité peut déformer toute situation.

LA PHASE SOMBRE DU CERVEAU des FANS de tous genres.

LA PHASE SOMBRE DU CERVEAU des FANS de tous genres.

De plus en plus de responsables politiques et même des stars racontent n'importe quoi impunément. Les fausses informations prolifèrent...Et le pire est que notre cerveau adore ça !

On pourrait s'étonner que Donald Trump,  une fois élu à la présidence des États-Unis, s'obstine à déclarer que les élections ont été truquées, et accuse son prédécesseur, sans la moindre preuve, de l'avoir mis sur écoute. Ou qu'une de ses conseillères affirme, contre toute évidence, que sa cérémonie d'investiture a battu le record d'affluence. Mais ce serait méconnaître ce nouveau phénomène déroutant dont il est le meilleur représentant : la post-vérité.

On a vu celle-ci triompher au Royaume-Uni, lorsqu'au lendemain même du vote favorable au Brexit, ses défenseurs reconnurent sans broncher avoir menti sur les bénéfices en matière de santé d'une sortie de l'Europe. Ou quand l'équipe de campagne de François Fillon n'a pas hésité à exagérer considérablement le nombre de personnes présentes pour soutenir son candidat sur la place du Trocadéro. Ou encore, quand le gouvernement espagnol s'est dit très fier d'avoir stratégiquement placé de nombreux chercheurs à l'étranger pour nouer des collaborations fructueuses, alors que ces chercheurs sont partis à cause des innombrables coupes budgétaires. Et que dire du gouvernement Turc, qui se plaint d'être censuré en Europe tout en emprisonnant ses journalistes ? De la Russie, qui abreuve le monde entier d'informations douteuses via une savante propagande médiatique ?

Au-delà des responsables politiques, des « faits alternatifs » sont créés et diffusés à tous les niveaux. C'est ce tsunami planétaire de fausses informations qui pousse nombre d'experts à parler d'ère de la « post-vérité ». Mais de quoi s'agit-il exactement ? Dérivé du titre d'un livre publié par le journaliste américain Ralph Keyes en 2004, ce terme a connu son heure de gloire en étant élu mot de l'année par le dictionnaire Oxford en 2016. Celui-ci définit l'ère de la post-vérité comme une période où « les faits objectifs ont moins d'influence pour former l'opinion publique que l'appel à l'émotion et aux croyances personnelles ». C'est plus largement le reflet d'une défiance envers les dispenseurs « légitimes » de faits, notamment les médias et les experts, qui rend toute vérité, ou toute prétention à la vérité, suspecte. Le faux, sous toutes ses formes, prend alors un caractère routinier, devient omniprésent et massif, et jouit d'une impunité quasi complète. Les sciences ne sont malheureusement pas épargnées, comme on le voit avec les controverses sur le climat ou la condamnation absolue des vaccins par une partie de la population. Certains – comme, récemment, l'ancien basketteur américain Shaquille O'Neal  – affirment même sans complexe que la Terre est plate et revendiquent leur droit de le penser !

Pour autant, le terme ne fait pas l'unanimité. D'aucuns signalent que le phénomène de la désinformation a toujours existé, et qu'il n'y a donc rien de neuf, ni de « post », sous le soleil. Du reste, y a-t-il jamais eu une « ère de la vérité » ? A-t-on jamais été informé correctement et impartialement, s'est-on jamais donné la peine d'écouter des points de vue contraires aux nôtres, a-t-on jamais argumenté sur l'unique base des faits ? D'autres contestent l'idée que la « vérité » soit même un concept pertinent, attendu qu'il revient le plus souvent à certaines élites dominantes de déterminer ce qui est faux et ce qui est vrai, selon les intérêts qu'elles défendent.

Psychologie et technologie : une alliance pour le pire ?

Il semble pourtant bien qu'il y a quelque chose d'inédit dans le phénomène actuel. Pour nombre d'experts, ce dernier serait le fruit monstrueux de la rencontre entre nos penchants psychologiques ancestraux et le progrès technologique.

De fait, notre bon vieux cerveau d'Homo sapiens n'est pas si soucieux d'objectivité qu'on pourrait le croire, tenant surtout à sauvegarder son propre régime de vérité. La « théorie argumentative du raisonnement » des chercheurs français Hugo Mercier et Dan Sperber postule à cet égard que notre capacité même de raisonner serait contrainte et façonnée par notre besoin d'avoir raison et de convaincre. Ceci explique nos nombreuses erreurs de raisonnement, qui loin d'être anarchiques ou aléatoires, tournent souvent à l'avantage du moi. Ainsi, nous acceptons davantage et retenons mieux les informations qui nous arrangent et qui confortent nos croyances – un phénomène qualifié de « biais de confirmation ». Selon une étude récente menée par Jonas Kaplan, de l'université de Californie du Sud à Los Angeles, et ses collègues, c'est tout un réseau cérébral actif dans la représentation du moi (nommé « réseau du mode par défaut ») qui s'active lorsque nous recevons des informations contraires à nos idées, comme si c'était notre identité même qui était attaquée ; les souvenirs et les croyances enregistrés dans nos cerveaux semblent donc avoir le pouvoir de nous empêcher de changer d'avis, surtout s'ils ont une charge affective.

Une montée de l'individualisme

Un autre facteur, sociopolitique cette fois, intervient dans le maintien d'une fausse opinion : le progrès économique va de pair avec une montée de l'individualisme.

Ainsi, quand un partisan de François Fillon ou de Donald Trump, persuadé de l'extrême popularité de son champion, croit avoir vu des rassemblements jamais observés, son cerveau va bloquer les informations qui contredisent cette idée, mais également les zones mêmes qui lui permettraient d'adapter son opinion. Le contexte sociopolitique le confortera ensuite dans son droit à conserver cette opinion – effet pervers de ce qui est au départ plutôt positif, à savoir une incitation à avoir son propre avis.

Mais l'aveuglement individuel n'est pas tout, car ce qui caractérise l'ère de la post-vérité, c'est aussi la façon massive dont les fausses informations se diffusent. Ici interviennent les nouvelles technologies, et notamment les réseaux sociaux : les facilités de partage et de diffusion font que n'importe quelle opinion peut devenir « information ». Et ce d'autant plus que la contradiction tend à disparaître. Walter Quattrociocchi et son équipe de l'institut IMT des études avancées, à Lucca, en Italie, ont ainsi montré combien Facebook amplifie le biais de confirmation par ses algorithmes « personnalisés ». Ceux-ci aboutissent en effet à la création de communautés hermétiques les unes aux autres, qui tendent à se polariser, c'est-à-dire se renforcer dans leur opinion et la rendre de plus en plus extrême.

Les neurones du buzz

Une étude de 2017 illustre à quel point notre manque de considération ancestral pour l'objectivité se traduit sur les réseaux sociaux. Des chercheurs de l'université de Pennsylvanie ont ainsi analysé l'activité cérébrale de sujets lisant des articles du New York Times (et à qui ils avaient demandé d'estimer leur intention de les partager par la suite), avec à l'esprit la question suivante : cette activité permet-elle de prédire si une information va devenir virale sur les réseaux sociaux ? En comparant le nombre de partages réels suscités par l'article avec les images irm des participants, les chercheurs ont conclu que c'était bien le cas. La clé résidait dans l'activité d'un « système d'appréciation », comprenant le striatum ventral et le cortex préfrontal ventromédian : plus ces régions étaient activées lors de la lecture, plus l'article en question avait du succès sur le net. Or la première est impliquée dans la motivation et le plaisir, la seconde dans la représentation de soi et la cognition sociale.

Ces résultats suggèrent que le choix de partager un article se fonde sur une anticipation des réactions d'autrui (mon réseau va-t-il aimer et réagir ?) et sur l'espoir d'une augmentation du prestige personnel (être repris et « aimé » est une récompense en soi, contribuant sans doute pour beaucoup au succès des réseaux sociaux). Et non sur une estimation de la véracité des informations.

Même celles qui sont erronées se propagent alors. Les conditions semblent donc réunies pour qu'un effet de seuil se produise : noyée dans la masse du faux et de l'approximatif, la vérité perd tout pouvoir prescripteur. C'est une situation inédite qui laisse les observateurs perplexes. Peut-on lutter contre la post-vérité, quand celle-ci récuse toute différence entre réalité objective et opinion personnelle ? Les initiatives, heureusement, se multiplient : jamais il n'y a eu autant de décryptages et de fact checking. Les ventes de 1984, de George Orwell, pionnier dans la dénonciation de la désinformation, se sont même envolées !

L'hydre de la post-vérité

Mais pour quels effets ? Hélas, la « post-vérité » possède de redoutables mécanismes d'autodéfense. Diffuser des correctifs, aussi factuels soient-ils, renforce souvent une fausse information, du simple fait qu'elle est ainsi répétée et propagée. S'attaquer à un « fait alternatif », c'est également lui accorder de l'importance, et ainsi le rendre plus crédible et mémorable qu'il ne le mérite. Une autre difficulté vient de ce que les sources « officielles » suscitent une certaine méfiance. Pourquoi ? Parce qu'elles sentent qu'on s'attaque à leurs convictions, dont l'une est que de toute façon « on » cherche à les faire taire par tous les moyens.

Pire, une étude récente montre que même si nous parvenons à changer les fausses croyances, cela ne garantit en rien un changement de comportement. Briony Swire, du mit, et ses collaborateurs ont interrogé des sujets de tous bords politiques lors de la campagne présidentielle américaine de 2016, avant que Trump ne soit élu. Les participants devaient estimer si des affirmations du milliardaire étaient vraies ou fausses. Sans surprise, les partisans de Trump avaient plus de chance de les croire. Toutefois, une chose étonnante s'est produite lorsqu'ils ont pris connaissance de correctifs pour celles qui étaient des mensonges : ils ont adapté leur opinion en reconnaissant que leur champion avait menti, et ce quelle que soit la source de l'information (un expert pro ou anti-Trump), mais… cela n'a eu aucun effet sur leurs intentions de vote !

Tout indique, en somme, que nous nous attendons à ce qu'on nous mente, et que dans le fond beaucoup d'entre nous trouvent ça normal, ou s'en rendent à peine compte. Pour reprendre un bel euphémisme des auteurs de l'étude, à propos de Trump : « Quelque chose d'autre que la véracité [de ses affirmations] explique son succès. »

La mort de la dissonance cognitive ?

Or en principe, être directement contredit par les faits devrait créer une forme de dissonance, un état désagréable qu'il faut apaiser d'une manière ou d'une autre, au moins par la mauvaise foi. C'est ce qu'a montré le psychologue américain Leon Festinger dès le milieu des années 1950. Là encore, nous sommes peut-être confrontés à un phénomène inédit, qu'il sera essentiel d'étudier : la post-vérité pourrait être en train de tuer le sentiment de dissonance cognitive, qui avait au moins pour vertu d'indiquer l'existence d'une incohérence.

Comment, alors, résister ? Les méthodes classiques restent évidemment primordiales : rétablir la vérité en toutes circonstances, gagner la confiance par la rigueur et l'impartialité, éduquer à la pensée critique dès l'école… Mais peut-être que la vérité est mal équipée pour gagner seule ce combat. Peut-être faut-il également réhabiliter la fiction, en réclamant sa spécificité. Aujourd'hui, les frontières se brouillent : Trump ne fut-il pas un éminent représentant de la « téléréalité », un genre qui a introduit l'idée qu'on pouvait scénariser le quotidien, et vivre dans une fable ? Françoise Lavocat, de l'université Paris-Sorbonne, affirme alors la nécessité de rétablir une distinction nette entre vérité et fiction. Que nous soyons une espèce particulièrement friande d'histoires ne fait aucun doute, mais cela n'en rend que plus urgente la défense constante et déterminée de la vérité et des faits.

Source : Cerveau et Psycho.

Concernant Michael Jackson, la vérité et les faits objectifs se trouvent dans les accusations de pédophilie, qui comprennent des preuves accablantes. La pédophilie est le crime parfait : La parole de l'enfant, ce témoin numéro un, contre celle du criminel et de ses avocats qui sont payés pour défendre leur client. Si en plus le violeur est une élite artistique, politique, médiatique ou même judiciaire, c'est la double pleine pour l'enfant, et la double protection pour le criminel.

L'industrie Musicale ou du spectacle,  est un paradis pour toutes sortes de débauches, MJ est toujours considéré par ses admirateurs comme  victime de familles affamées d'argent et ayant fait de fausses allégations, quand cela est bien loin de la vérité. Regardez comment Wade Robson  et James Safechuck Jr. sont rejetés par les fans qui traînent  leurs noms  dans la boue....Mais bonne nouvelle l'état de Californie a supprimé le délai de prescription pour les crimes sexuels suite à l'affaire Bill Cosby : Ce bon maître honorable, ce père de famille, un violeur en série qui droguait, violait, manipulait des femmes. Mannequins, serveuses, actrices débutantes, masseuse... Elles étaient souvent mineures au moment des faits - l'une d'elles avait 15 ans. Les plus jeunes ont aujourd'hui la trentaine, la plus âgée a plus de 80 ans. Leurs accusations remontent, pour les plus anciennes, aux années 1960, pour les plus récentes, aux années 2000. Certaines ont été jetées dans la gueule du loup par leur agent qui cherchait à booster leur carrière. Toutes racontent quasiment le même modus operandi d'un «monstre» manipulateur et cynique ayant abusé de sa notoriété. Elles l'accusent de les avoir droguées avant de les agresser sexuellement. Interrogé sur ces allégations lors d'une interview, Bill Cosby  secoue la tête et reste silencieux. Ses avocats accusent le procureur Kevin Steele de mener une cabale personnelle sur un cas «sans fondement». Pourtant à chaque fois ou presque, une pilule est glissée dans un verre, la victime est paralysée, violée, avant d'être renvoyée chez elle en taxi.  Le Qualuudes, un séda­tif puis­sant conte­nant de la methaqua­lone, a été utilisé plusieurs fois par le comé­dien pour droguer ses victimes avant de les agres­ser sexuel­le­ment, selon les témoi­gnages des femmes ayant déposé plainte contre Cosby.

Tant que sa culpa­bi­lité n’avait pas été avérée, le comé­dien était présumé inno­cent et soutenu par de nombreuses person­na­li­tés, au premier rang desquelles sa femme, Camille Cosby, qui décrit son époux comme un homme bon, généreux, drôle, un merveilleux mari, père et ami, son ami Hugh Hefner,  patron de Playboy, poursuivi de son côté pour complicité de viol, ou encore Kanye West   qui tweetait haut et fort l'innocence du comédien.

Le 30 décembre 2015, Bill Cosby a été inculpé d'agression sexuelle sur une cinquantaine de femmes. Le procès pénal pour agression sexuelle de Bill Cosby va démarrer le 5 juin 2017, ce sera une nouvelle étape dans la déchéance de Cosby, dont le dossier pourrait contenir de nouveaux témoignages.

Si Michael Jackson n'était pas pédophile et  s'il avait aimé les enfants innocemment, qu'il se soit  amusé avec eux  à l'air libre, dans son salon ou dans un espace ouvert en compagnie d'autres personnes, (des témoins),  ou s'il était seul avec eux,  qu'une caméra de surveillance filme ces instants ( Pour prouver que rien de mal  ne se passait) , il n'aurait eu aucun problème. Qui aurait pu lui reprocher de jouer  avec des enfants ? Personne. Michael Jackson aurait du être le premier à savoir qu'il avait une réputation à respecter pour défendre son image.   Mais il était souvent seul dans sa chambre à coucher avec des enfants, seul dans sa chambre d'hôtel ou seul dans ses condos pour  «cacher le secret». Regardez le nombre de sleepovers  avec chaque garçon, c'est extrêmement excessif !  De plus la police à découvert dans le ranch ( sa chambre privée  plus particulièrement)  une quantité excessive de pornographie, d'alcool, des photos et des livres de garçons nus, des médicaments, des jeux etc.... Outre cela, ce qui était très suspect dans la configuration de la chambre de Jackson, c'est que lorsque vous approchiez de cette dernière, cela déclenchait une alarme. Et puis il y a ces photographies qui ont corroboré la description que Jordan Chandler  avait donnée à la police concernant les parties génitales de Michael Jackson.   Il existe plusieurs rapports officiels prouvant que sa description était correcte. Le juge Melville l'a lui-même confirmé.  Sans conteste ces tas de facteurs indiquent qu'il avait un intérêt sexuel pour les enfants. Il était un gars obsédé par les petits garçons, qui payait des millions de dollars pour que ses accusateurs se taisent. Les données probantes reliant MJ à la pédophilie sont plus nombreuses que pour le pédophile moyen.

Le Roi de la Pop  était pitoyable, mais il ne blaguait pas lorsqu'il disait qu'il ne pouvait pas vivre sans enfants (principalement des garçons). Et le fait qu'il n'y ait pas plus d'indignation en dit beaucoup sur le pouvoir de la célébrité et le manque d'objectivité de ses partisans qui le défendent encore  8 ans après son décès...  perdus qu'ils sont dans la poursuite de chimères romantiques inspirées par des histoires à l’eau de rose.

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À propos

Clara

Derrière le masque de MICHAEL JACKSON et le culte de ses fans.
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