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DESTINS DE STARS : Michael Jackson derrière le masque - Célébrités - Lieux célèbres - Personnages historiques. Actualité.

Enrique Iglesias le Bel Espagnol

Enrique Iglesias le Bel Espagnol

Avec son physique ravageur et ses quelques 100 millions d'albums vendus dans le monde, Enrique Iglesias suit brillamment les traces de son père Julio, qui était LA star latine il y a trois décennies.

Enrique  a été élu la pop star la plus sexy de la planète !  Il porte une casquette de baseball coincée sur ses yeux sombres et il est le genre de gars que vous avez vraiment envie d'embrasser sur sa bouche généreuse qui semble toujours au bord d'un magnifique sourire. Le jeune quadragénaire peut se contenter de prononcer  un «Hello!»,  un «Merci!» ou un «Buenas Noches!» bien maitrisé pour être adulé. Sa voix est aussi envoutante que son physique !

Regard de Jais, physique de jeune premier et fallacieux, quand on lui demande d'enlever sa casquette, Enrique rit.  No, No, dit-il, j'aime ça, les filles aiment généralement ça aussi. Cela me rend plus mystérieux. Sur scène, Iglesias, taquine parfois son public en enlevant sa casquette et en la lançant. Il a depuis longtemps compris qu'il n'a qu'à claquer des doigts pour susciter émois et gémissements. Un fait dont il se régale allègrement pendant ses  prestations. Il faut entendre le délire lorsqu'il  fait monter une fan sur scène,  pour la cajoler tendrement et se trémousser avec elle sur son tube «Hero» : certaines en frémissent de bonheur ! tandis que d'autres fans lui jettent leur culotte, leur soutien-gorge......j'ai  même vu passer  des menottes....Quelle folie ! (〃⌒∇⌒) !  les fans vont  tout tenter pour attirer les faveurs du beau latino. « J’ai eu des fans cachés dans mon bureau, dans mon placard, sans oublier que j’ai un jour ouvert une valise pleine de culottes », se rappelle-t-il.

Il aime aussi se promener  dans la foule  pour serrer les mains, embrasser ses fans, se laisser toucher de partout et prendre des selfies avec eux. Enrique est Unique !

Quand il pousse I Like How It Feels et que le titre de la chanson se déploie sans cesse en extrait vidéo, on lui répond de tout son cœur. Quand il se rend au bout de sa plateforme et se place, bras en croix, tel un ange prêt à s'envoler, le visage béat, on scande ses hits encore plus fort pour accentuer son état de grâce, quitte à faire le travail à sa place. Il  fait chanter la salle entière d'un seul regard, il a ce talent.

Mais ses succès de toutes les époques l'ont beaucoup aidé aussi, qu'on pense à Be With You, Escape, Tonight (I'm Lovin' You), BailamoHero, Takin Back My Love, I Like It..etc. que toute la foule présente chante à l'unisson.

Ce n'est que du spectacle, mais Enrique,  très professionnel,   sait faire grimper la température très vite.

L'ambiance est survoltée dès la première partie du show, l'excitation du public, aussi rarement constatée, atteste de la popularité du chanteur. Le rideau se lève sur : «Tonight I'm Lovin'You» ou «I'm Fucking You» selon votre convenance. Enrique débute son concert par son dernier single (actuellement : «Subeme la radio») Sobrement vêtu d'un T-Shirt col V et affublé de sa casquette, l'artiste joue d'emblée de son sex appeal pour émouvoir une foule en délire. C'est le point de départ d'une série de tubes qui sont enchaînés sans repos. «Rhythm Divine»;  «Bailamos» ; «Not In Love»;  «Be With You», «Loco» etc.... Son jeu de scène dynamique fait vite oublier qu'il chante «parfois» à peine la moitié de ses titres, se contentant souvent de quelques mots sur les couplets et laissant ses fans chanter les refrains. En France, il interprète avec Nâdia leur célèbre duo «Tired of being Sorry (Laisse le destin l'emporter)» qui fut numéro 1 pendant plusieurs semaines en 2008.   Enrique apparaît vraiment très abordable et humain, une qualité non négligeable qui donne un aspect très très  chaleureux à ses concerts.  Pour clôturer, ses shows absolument festifs, Enrique interprète I Like It, avant une dernière reprise de «Tonight I'm Loving You»  et le spectacle se termine par une standing ovation à en faire pleurer le bel Hidalgo. Des cris, des cris et encore des cris d'un public, majoritairement féminin, mais non sans une enviable proportion masculine, d'absolument tous les âges.

A la question avez-vous la sensation d'être sexy ? Il répond : «No. Le seul moment où l'on se sent investi d'une sorte de pouvoir, c'est sur scène. Sinon, je suis un garçon comme un autre» ....Enfin, qui pourrait le croire ?

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Né à Madrid, le 8 mai 1975, Enrique est le troi­sième fils du célèbre chan­teur Julio Igle­sias. Après que les terroristes eurent tenté de kidnapper son grand-père, Enrique, âgé de neuf ans, fut envoyé à Miami. «J'ai vécu avec mon père et c'était difficile. Je ne parlais pas anglais et j'ai dû laisser ma mère loin de moi. Mais le malheur était un stimulant à l'ambition. Ça m'a fait murir plus vite. Si j'avais vécu en Espagne, je ne suis pas sûr que j'aurais eu la carrière que je voulais». Il décide d’oc­cul­ter sa famille lorsqu’il se lance secrè­te­ment dans la chan­son en 1995, sous le pseu­do­nyme d’En­rique Marti­nez. Son début de carrière, qu’il effec­tue au Mexique, se présente sous les meilleurs hospices, si bien qu’il devient en quelques années l’un des artistes les plus célèbres d’Amé­rique latine. «Je pense que mon père aurait pu me décourager. C'est juste une intuition que j'avais, il aurait trop interféré» A 19 ans, Enrique fait ses valises et quitte le cirque familial pour s'installer au Canada. Je voulais aller là où je ne connaissais personne. Je suis allé à Toronto pour me concentrer sur ma musique. Ce fut un grand combat pour devenir moi-même. Être le fils d'une célébrité ne vous rend pas original, c'est nul.

A la fin des années 1990, Enrique Igle­sias quitte le label indé­pen­dant qui l’a lancé pour Univer­sal Music, avec qui il enre­gistre plusieurs albums à desti­na­tion des marchés anglo­phones et hispa­no­phones. Dès lors, il crée l’ému­la­tion et remporte de nombreuses récom­penses. En 2001, Enrique  rencontre celle qui partage sa vie encore aujourd’­hui : la joueuse de tennis russe Anna Kour­ni­kova. (On ne sait pas lequel des deux est finalement le plus chanceux !) Chose certaine, pour être la compagne d'Enrique Iglesias, il faut pouvoir gérer les fans qui le talonnent, ce qui ne doit pas être facile !. 

Je ne suis pas un sex-symbol se défend-il ! Si on me voyait à la maison, ce serait la dernière chose à laquelle on penserait. Et il rit ..Je me cache un peu derrière mes vêtements ; je suis le contraire d'un playboy. Oui, mais en dépit de ce qu'il dit, se regarder dans le miroir doit être une expérience rassurante pour lui. Iglesias a cette aura qui est commune parmi les personnes dont l'allure est exceptionnelle. Je me demande si ses nombreuses protestations sont une tentative de se démarquer des singeries de son Don Juan de père?

Sa petite amie, Anna Kournikova, star du tennis, a été envoutée lors de leur première rencontre en 2001 quand Enrique lui a demandé de figurer dans la vidéo de sa chanson «Escape». Plusieurs fois, il a été annoncé que sa relation avec Anna était terminée, mais je pense que c'est une blague. Enrique de son côté dit «Je suis avec Anna et je suis toujours avec Anna. Elle est adorable. Quand je l'ai rencontrée, je l'ai aimée tout de suite. Mais je ne pense pas me marier avant mes 50 ans».

«Quand vous êtes avec quelqu’un depuis si longtemps, je ne pense pas que le mariage puisse vous rapprocher encore plus. Je ne pense pas que ça nous rende plus heureux», avait déclaré Enrique dans l’émission CBS Sunday Morning. Même s’il avait précisé plus tard qu’il n’était toutefois «pas contre le mariage».

«La personne que je respecte le plus au monde est celle qui m’a élevée, Elvira Olivares,  confie-t-il au sujet de sa nourrice. Elle était là depuis mes 3 ans. Elle est la femme la plus incroyable que j’ai jamais rencontrée. Elle est juste incroyable et je l’aime à mourir. Elle m’a juste consacré sa vie entière… Même quand je suis rentré dans le show-business, elle était toujours là. Ce qui m’a permis de garder les pieds sur terre car elle était là pendant les moments difficiles».

Lorsqu'on lui demande : Aimes-tu ton père, Enrique ? il répond : Il m'a très bien élevé. Je n'ai jamais été gâté. Je déteste ces jeunes de 15 ans qui ont des vêtements de marque et des Iphones qui coutent des fortunes. Je déteste les parents qu'il les laissent faire ce qu'ils veulent. j'aimerais les gifler, ils ruinent l'éducation de leurs enfants. Ils les laissent jouer à des jeux vidéo alors qu'ils devraient jouer au football. En disant cela, il tire sa casquette encore plus bas sur son visage, alors que sa bouche se tord de contrariété.

«Je suis très enraciné. Je n'ai jamais pris de drogues dures parce que j'ai peur de devenir accro. j'ai pris de l'herbe, espérant que j'allais écrire de la meilleure musique, mais cela a aggravé mon manque d'inspiration et je me sentais terrible et paranoïaque. Je connais les dépendances parce que je dois prendre des somnifères et souvent je ne dors même pas après les avoir pris. Alors j'en prends plus,  puis je me réveille avec une horrible gueule de bois».

Et aujourd’hui, pourrait-il se déplacer au supermarché sans être reconnu ?

«Bien sûr ! Il faut juste choisir le bon timing (sourires) ! Par exemple, si je vais au cinéma, j’irai un lundi ou un mardi à 10 heures. Si vous voulez aller à un restaurant, vous allez où les gens vous connaissent ou où les gens vous y ont déjà vus à de multiples reprises et ne se soucient donc guère de votre présence. Vous choisissez juste intelligemment vos endroits.»

On le dit pourtant casanier, que fait-il de son temps libre alors ?

«Je disparais totalement. Je fais de la musique, évidemment dans mon studio et j’écris beaucoup de chansons à la maison. Mais, en réalité, je disparais. J’essaye de sortir des projecteurs. De nos jours, les choses ont changé. Tout est si rapide avec Internet qu’on pense qu’il y a beaucoup plus de pression et c’est donc beaucoup plus stressant… C’est une pression positive tant qu’elle vous booste mais n’affecte pas la qualité de votre musique».

Pas facile d'être le fils de son père, surtout quand celui-ci est un crooner à la renommée mondiale. Enrique Iglesias s'en est pourtant admirablement sorti. Il a libéré plus de 10 albums en studio et 2 compilations de ses meilleurs tubes. Il s'est vu décerner plusieurs disques de platine dans presque tous les pays du monde. Au cours de sa carrière, Enrique a été tête d'affiche de 10 tournées mondiales et il a joué aux quatre coins du monde.  Incontestablement le plus grand artiste latino de l'histoire de la musique, il a eu 25 singles classés numéro 1 au Billboard Latin Songs Chart, avec au total 72 titres n°1 dans les classements. Son tube Bailando est resté en tête des ventes pendant 41 semaines consécutives. Enrique a détrôné Michael Jackson comme artiste ayant enregistré le plus de numéros 1 dans l'histoire de Billboard. Depuis 2011, il s'est produit à guichets fermés dans les 109 plus grandes villes du monde. Il a reçu quasiment toutes les récompenses qu'un artiste peut recevoir, y compris plusieurs Grammy Awards pour ses disques, des récompenses Billboard pour ses ventes et des prix ASCAP pour les textes de ses chansons.

Il est vraiment trop mignon celui-là ! :

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