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DESTINS DE STARS : Michael Jackson derrière le masque - Célébrités - Lieux célèbres - Personnages historiques. Actualité.

JÉRÔME DREYFUSS et ARNO BANI ont travaillé pour MICHAEL JACKSON.

Arno Bani - Jérôme Dreyfuss Arno Bani - Jérôme Dreyfuss

Arno Bani - Jérôme Dreyfuss

JÉRÔME DREYFUSS a travaillé pour Galliano, HABILLÉ MICHAEL JACKSON, Cyndi Lauper, Madonna,  Britney Spears ....Depuis, il s'est imposé sur le marché de la maroquinerie de Luxe.

Le mannequin portoricain Astrid Munoz

Pendant de nombreux mois, Jérôme Dreyfus a travaillé puis noué une vraie relation d'amitié avec Michael Jackson. «Tout a commencé en 1999. J'avais 24 ans et je venais de faire la Une du Sunday Times. Michael était à Londres ce week-end là, en feuilletant le magazine,  quand il a vu la tenue sur la photo D'Arno Bani,  mettant en scène un mannequin revêtu d’une cape en or, il a dit : «C'est ce que je veux». Quelques jours plus tard, Jérome Dreyfus reçoit un coup de fil. J'ai décroché et à l'autre bout du fil, une voix m'a dit : «Hello, this is Michael Jackson». Je vous jure ! j'ai répondu : «Et moi, c'est Mère Teresa». J'ai raccroché aussitôt. Le lendemain Jérome reçoit un fax du staff de la star planétaire. Dès lors les rencontres vont se multiplier. On passait de bons moments ensemble. On riait beaucoup. Trop visiblement. Les «gardes du corps» qui l'entouraient vont venus me voir pour me dire : «Tu n'as pas le droit de faire rire  Michael Jackson».  Ils l'emmenaient ensuite dans son hôtel et ils devaient le gaver de médicaments car il en ressortait deux heures plus tard complètement amorphe.

Source : L'Est Républicain.

MJ voulait faire un remake photographique de la couverture du supplément de style du Sunday Times, il contacte Arno Bani lui demandant de revisiter le visuel de la cape d'or pour son prochain album, «Invincible».

►Jusqu’au dernier moment, Arno Bani a cru, lui aussi à une blague. Même lorsqu’on lui a remis un billet aller-retour pour New-York  à l’invitation du chanteur. Quand le lendemain de son arrivée on le dirigea dans la suite réservée au Waldorf Astoria, où la star louait la moitié d’un étage à l’année, il finira par croire en sa chance !   Avant qu'il ne se rende dans les appartements de Jackson, un sbire de la sécurité  regardait d'un oeil dédaigneux le bermuda de skater que ce Français de 23 ans portait, et lui lança «Tu vas rencontrer Michael Jackson. A partir de maintenant, tu oublies tout. Sinon… »

Avec les gorilles, Arno patiente dans une antichambre. Ensuite, «on me fait avancer dans un couloir, on frappe à une porte, c’est Lui qui ouvre… Il me serre dans ses bras, dix fois, et d’une voix douce et fluette me remercie d’être là». ­Michael apparaît sans maquillage. «Il porte un pyjama de soie couleur lie-de-vin» Cet être ne semble «pas tout à fait humain. Il est unique, à la fois impressionnant et d’emblée ­attendrissant», raconte Bani.  Ce qui le frappe, ce sont deux yeux immenses, noirs et magnifiques, plantés dans un visage statique, érodé à force de chirurgie esthétique. Et aussi cette coiffure bizarre faite de «plusieurs perruques» juxtaposées. Michael Jackson marche  sur l’épaisse moquette de sa suite au décor classique, surchargé  d' écrans plasma  et  de consoles de jeux.

Arno étale son book par terre et baragouine en mauvais anglais. Malgré la timidité, l’alchimie opère. Michael caresse les pages, applaudit doucement quand il aime, comme un gamin dépourvu de langage. Il dit «I like it, I like it», se lève et sautille. Les bodyguards, la directrice artistique, l’aréopage des conseillers ne bronchent pas. Arno lui confie qu’il habite Paris, il est ému de le rencontrer. Après d’infinies courbettes, la star le laisse filer.

Dans le plus grand secret ­imposé par Sony, Arno Bani constitue son équipe : des gamins, comme lui. Ils planchent sur des croquis, ­courent les bureaux de presse, les boutiques de luxe. Cinq ou six fois, ­durant ces trois mois de stress et de préparatifs, Arno retourne à New York.  «Je revenais à Paris, je travaillais, je renvoyais des choses. Pendant des jours, je n’avais pas de nouvelles, chaque fois je me disais que tout était à l’eau… » Mais chaque fois un nouveau rendez-vous tombe. Toujours au Waldorf Astoria, toujours selon le même rituel. Les gens de Sony ont l’air de plus en plus agacés par ce jeune Français qui ramène à la star des habits «couture» à 15 000 euros. Michael aime tout, est d’accord sur tout. Il demande à Arno de penser d’autres scénarios, d’autres images, une ­série inspirée de Fred Astaire… «Il disait même qu’il voulait que je m’occupe de son look pour les dix prochaines années… »

Michael admire les maquettes, plonge ses mains dans les pots de paillettes qu’Arno répand sur la moquette. «Oh yeah, yeah !» s’exclame ­Michael en battant des mains. Aligné en rang d’oignons, son entourage : coiffeur, styliste, maquilleur,  assistants, représentants de Sony. La star ne leur adresse jamais la parole, mais ils consignent soigneusement, chacun sur son petit carnet, le moindre de ses émois. «Je recevais chaque fois à mon retour leur débriefing écrit : Michael a aimé le bleu, on pense qu’il a bien aimé ça aussi… Je le savais déjà, lui d’un geste me l’avait fait comprendre».

Quand Arno propose à ­Michael de couper ses cheveux, tous le regardent l’air de dire : ­comment oses-tu ? Oui, il ose. Dire à Michael que ses fausses mèches sont moches. Il lui montre des photos de coupes au bol, des trucs des années 70, façon Courrèges ou Vidal Sassoon. La cour pense qu’il signe là son arrêt de mort, mais Michael acquiesce : «OK, je le fais» Personne ne le contredit. Jamais. Au dernier rendez-vous, on exige une liste de tous les produits de maquillage qui seront utilisés, afin de faire procéder à des tests en laboratoire et de s’assurer qu’ils ne provoqueront aucune allergie.

Pour le shooting, on a pensé à Los Angeles, New York, Miami et même Disneyland Paris. Ce sera ­finalement à Paris, fin juillet 1999. Le cahier des charges est digne d’une superproduction hollywoodienne. La maison de disques s’étrangle en voyant arriver les ­factures. Le studio doit être assez grand pour y faire pénétrer une voiture et permettre une évacuation en hélicoptère. Chez Duran Duboi, à Issy-les-Moulineaux, Arno Bani fait préparer dix studios photo, dix univers différents et cloisonnés. Il faut une salle de jeux pour les enfants, et une loge en dur pour que la star n’ait jamais à croiser d’étranger dans les couloirs. La veille, une séance d’essayage se tient dans la suite du chanteur à l’hôtel Plaza Athénée, avenue Montaigne.

Cette nuit-là, Michael se fait ouvrir le rayon de jouets au sous-sol de la Samaritaine. Le lendemain, alors que toute l’équipe attend ­fébrile sur le plateau, il ne vient pas. Le rendez-vous est reporté au surlendemain vers 9 heures du matin. Deux heures plus tard, par talkie, Arno apprend que «l’Autorité», le nom de code de Jackson, «vient de quitter son palace», «roule sur le périphérique», « fait demi-tour pour semer les paparazzis »… Les deux énormes portes de fer du hangar ­industriel s’écartent enfin devant l’imposante BMW blindée. Arno a pour consigne de se tenir seul au milieu de cet immense espace. ­Retranchée derrière un rideau noir, toute l’équipe retient son souffle. Certains ont percé des ­petits trous pour entrevoir Jackson.

Selon le ­scénario dicté, Arno se ­dirige vers la portière, l’ouvre. ­Michael sort le premier, «en tenue plutôt sport», suivi de Prince Michael et de Paris. Il étreint le photographe. «Michael, thank you for coming, welcome, welcome», répète Arno. Les seules personnes autorisées à approcher sont le coiffeur, le maquilleur et les deux stylistes, parmi lesquels ­Jérôme Dreyfuss, aujourd’hui star de la maroquinerie de luxe. Sitôt leur tâche accomplie, ils ont l’obligation de se retirer.

Seb Bascle, le coiffeur, est le premier à lui être présenté. Ce grand gaillard de 35 ans n’est pas du genre à se laisser impressionner. Un côté du crâne du chanteur est entièrement chauve. Il y dépose vite fait une base de perruque préparée d’avance à la longueur voulue. Puis taille dans ses vrais cheveux, longs jusqu’à l’épaule.
Michael ne fait aucun commentaire. A l’heure du ­repas, réfugié dans son «périmètre», on lui sert un menu spécial. Les humeurs de la star oscillent : «Soit éteint, dans un état second, une sorte de torpeur, soit littéralement excité, chaque fois qu’on se remet à travailler, comme s’il se rallumait. » ­

Topolino ­attaque le maquillage. Il faut au moins deux heures pour «reconstruire» le visage avant d’attaquer le vrai travail créatif. ­Michael Jackson reste de marbre : «Je n’avais jamais vu ça. N’importe qui commence à se gratter, se tortiller… «Lui pouvait rester des heures à se fixer dans le miroir sans bouger d’un millimètre» «Daddy, you look great», s’enthousiasme Prince ­Michael en passant. La star sourit. Mais quand le gamin s’agite, le père claque dans les doigts et intime un «stop» qui le fait aussitôt filer droit.  Topolino lui souffle des paillettes à la face. L’entourage s’en plaint à Arno.

Le shooting démarre par la photo à la cape d’or, la moins classique, celle dont Michael rêve depuis le premier jour. Pour l’arrière de la pochette du disque, de dos, il dort sur cette lune rattachée à  son célèbre moonwalk. Musique classique en fond sonore : Michael occupe l’espace, flotte, enchaîne des mouvements saccadés.  Arrive le deuxième soir… Une dernière fois, toute l’équipe est priée de se glisser ­derrière le grand rideau noir. Arno, exténué, ramène Michael à la berline blindée. «It was so nice, thank you, thank you everybody», (c'était tellement gentil, merci, merci tout le monde)  murmure la star. Les portes de fer se referment.

Après avoir reçu les planches-contacts, Michael appellera Arno une fois : «C’était si agréable de travailler avec toi» En 2001, «Invincible» sort. Ce ne sont pas les images d’Arno Bani qui illustrent la pochette. Par contrat, le photographe s’est engagé à en abandonner les droits pour dix ans à Sony. Il ne peut rien en faire, juste les déposer dans le coffre d’une banque en attendant des nouvelles de Michael Jackson. Il n’en aura jamais. C’est en apprenant sa mort, le 25 juin 2009, que le photographe réalise que, depuis à peine un mois, ces images inédites sont redevenues siennes.

Source : Paris Match.

Dans cet univers glauque du show business,   l’image idéale que l'on se fait d'une star et la réalité sont deux choses différentes, parfois TRÈS éloignées.

Après un long purgatoire de son travail, et après le décès de MJ,  Arno Bani a estimé que ses fans devaient les voir.. «Je sais qu'il adorait ces photos», a-t-il dit.

Cependant,  il est possible que personne n'ait voulu de ces photos pour l'album, y compris Michael lui-même, mais que seule l'opposition de Sony a été avancée, pour excuser d'emblée le Roi de la Pop. La discrétion, dans ce milieu, est un fonds de commerce pas toujours très glorieux.  Lorsque Jackson appelle Bani pour lui dire «C'était si agréable de travailler avec toi» cette courte phrase  signifie de  façon cynique  qu'il  s'agissait seulement  d'un bon divertissement,   qui ne méritait aucune suite.

Il s'avère qu'il existe des attitudes caractéristiques des artistes et le seul fait qu'on soit aux petits soins pour eux leur confère une sensation de «pouvoir énorme», un sentiment de toute puissance,  dont ils profitent allègrement et sans scrupules.

 

En 2010 : Les éditions Pierre Bergé publient un album contenant des photos de Michael Jackson  prises par Arno Bani. Les photos sont accompagnées de textes : un rabâchage  biographique basique et quelques réflexions sur la rencontre entre le photographe et le chanteur,   des  envolées lyriques improbables ....  Les fans étant facilement fascinés par les romances et l'inédit.

Gardées secrètes pendant près de de douze ans, ces prises de vue, mettant en scène quatre styles et ambiances, ont donc été vendues entre 600 et 26 000 euros aux enchères hier, lundi 13 décembre 2010.

En savoir plus : http://www.ohmymag.com/michael-jackson/michael-jackson-700-photos-inedites-vendues-en-moins-de-deux-heures_art41983.html
Copyright © Ohmymag
Gardées secrètes pendant près de de douze ans, ces prises de vue, mettant en scène quatre styles et ambiances, ont donc été vendues entre 600 et 26 000 euros aux enchères hier, lundi 13 décembre 2010.

En savoir plus : http://www.ohmymag.com/michael-jackson/michael-jackson-700-photos-inedites-vendues-en-moins-de-deux-heures_art41983.html
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Résultat : Une pointe à 26.000 euros pour un portrait grand format du roi de la pop, un total de 196.000 euros (frais compris) pour les 90 lots, représentant environ 700 images, dont des planches-contact... La vente aux enchères, du 13 décembre 2010 à Paris, des photographies inédites et à tirage unique de Michael Jackson réalisées en 1999 par le français Arno Bani, s'est déroulée en deux heures devant une centaine de curieux et d'enchérisseurs.

Belle revanche !

Travailler gratuitement n’est bénéfique pour personne ! Pour faire les costumes du chanteur, il  fallait à Jérôme Dreyfuss  parfois acheter des tissus à plus de 20 000 Frs. (3.000 €). Un fois livrés, je n'arrivais pas à me faire payer, dit-il.  On m'expliquait que j'avais de la chance de pouvoir créer des vêtements pour Michael ! Mais voilà, cette chance là ne nourrit pas. Après plusieurs déboires avec d'autres stars qui ne voulaient pas non plus payer leurs commandes, Jérôme Dreyfuss a donc décidé de changer de voie pour se spécialiser dans la maroquinerie.

JÉRÔME DREYFUSS et  ARNO BANI ont travaillé pour MICHAEL JACKSON.

Jérôme Dreyfuss est le copain idéal. A la fois marrant, bourré de talents, limite trop «normal» pour s'imposer dans l'univers bling-bling de la mode. Derrière ces carapaces comme derrière les portes de son studio-atelier de la rue Charcot à Paris, Jérôme dévoile une histoire où le fil conducteur est la création, l'imagination, ce besoin immarcescible de rendre beau et utile ce que le commun juge accessoire.

John Galliano

Tenue vestimentaire classique, boucles de cheveux poivre et sel en bataille, il tranche avec les codes de l'industrie du luxe par sa façon de relativiser le succès, de rester tel qu'il a toujours été:  simple, curieux et provocateur. Il n'a pas l'allure d'un couturier qui a fait ses classes chez Galliano, habillé Michael Jackson, Cyndi Lauper ou Madonna avant de se reconvertir, au début des années 2000, dans la maroquinerie de luxe. -  «Pourquoi faire partie de ce monde de la mode avec lequel je me sens si peu d'affinités ?» -  Ses sacs souples et légers s'arrachent désormais dans plus de 350 points de vente dans le monde et dans sa douzaine de boutiques ouvertes entre Paris, New-York, Séoul, Taïpei ou encore Tokyo.

Son histoire est celle d'un gamin de Nancy (Meurthe-et-Moselle)  qui rêvait de conquérir le coeur des femmes. «Je n'avais pas le physique de l'emploi. Un jour, j'ai entendu Serge Gainsbourg,  sur Europe 1,  qui disait : «Je suis très moche et je ne savais pas comment me faire des meufs. Alors j'ai décidé d'écrire des chansons». Eh bien moi, j'ai décidé de faire des fringues ! confie Jérôme. Mais quand on est un jeune garçon de 11 ans, taillé comme un coton-tige et que l'on a pour grand dessein de se lancer dans la mode, de surcroît dans une ville de province, le boomerang est violent. Un de ses professeurs, «Un connard» comme il le nomme sans ambages, ne trouvera pas mieux que de l'appeler durant toute sa scolarité par le sobriquet de «Chanel».

Bac en poche, il se lance dans des études de mode à Paris. Il finit par être embauché par Galliano.

Naomi Campbell

Il travaillera également pour l'agence de mannequins Elite où il sympathise avec des mannequins comme Eva Angelista, Naomi Campbell ou encore Claudia Schiffer. Il a de l'humour, une facilité à s'ouvrir à l'autre. Alors quand quelques années plus tard Jérôme décide de présenter sa toute première collection, ses amies top modèle acceptent de défiler «gratos», raconte-t-il.

Très vite, il fait la Une des magazines. Michael Jackson et les plus grandes stars de la planète se bousculent à sa porte. Il fait aussi partie des intimes de Sonia Rykiel, devient l'un des proches de la danseuse étoile Aurélie Dupont.

Des rencontres grisantes mais les premières tuiles déboulent. «Personne ne veut payer ! Pour manger, je prenais les restes sur les buffets dans les salles de shooting». C'était intenable. Sa femme depuis 2001 -  la grande créatrice de mode Isabel Marant, le soutient quand il décide de tout plaquer.

Jérôme Dreyfuss et Isabel Marant - Au Gala d'ouverture du Ballet de l'Opéra National de Paris.

Là encore, les femmes jouent un rôle déterminant. «Au cours d'une soirée avec des copines, j'observe qu'elle ont toutes des sacs lourds avec un gros logo moche dessus. L'idée m'est alors venue de faire des sacs souples, légers et pratiques, où l'on pourrait avoir une poche à biberon ou une lampe». Le succès est au rendez-vous. Ses sacs désormais s'arrachent. Pour autant, sa réussite ne doit pas se faire à n'importe quel prix. «J'ai été dans les premiers à dénoncer la déforestation pour créer des grands élevages devant fournir des peaux à l'industrie du luxe. Depuis 15 ans, nous ne travaillons qu'à partir de peaux d'animaux élevés en plein air. Nous utilisons aussi du coton bio et des tannages végétaux. On n'est peut-être par parfaits mais nous essayons de faire du cuir le plus proprement possible. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai toujours refusé de travailler avec la Chine».

Aujourd'hui,  avec sa femme Isabel Marant, ils rêvent de bousculer les mentalités et de contribuer à la révolution écoresponsable de l'industrie du luxe. Pas qu'un simple défi. Ce serait contraire à leur promesse, leur engagement, leur contribution.

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