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DESTINS DE STARS : Michael Jackson derrière le masque - Célébrités - Lieux célèbres - Personnages historiques. Actualité.

Michael Jackson appréciait le Studio 54 à New-York.

Le Studio 54 est une ancienne discothèque de New-York, située à Broadway  au 254 ouest de la 54ème rue, dans une ancienne salle d'opéra construite en 1927, puis studio de télévision de CBS.  Créé par Steve Rubell  33 ans à l'époque et avocat de formation, avec Ian Schrager 30 ans,   assistés par Carmen d'Alessio, le Studio 54 fut ouvert entre et . La discothèque voyait passer toutes les grandes stars du moment et était un haut lieu de la scène  underground new-yorkaise. Elle avait rapidement acquis un statut international et la réputation de plus grande boîte de nuit de tous les temps. La musique diffusée était principalement du disco

Studio 54 était l'endroit incontournable de la folie furieuse des soirées New-Yorkaises  à la fin des années 70. Des célébrités comme Michael Jackson, Grace Jones, Diana Ross, Lizza Minelli, David Bowie, Elizabeth Taylor, Geraldo Rivera, Brooke Shields,   Freddie Mercury, Mick Jagger,  Andy Warhol Elton John, Cher, Jackie Kennedy   et tant d'autres,  sans même parler de sa sérieuse proportion de mineurs, fréquentaient régulièrement le club, où se tenaient les soirées disco les plus en vue du moment,  et où la drogue coulait à flot. Chacun s'y pressait pour vivre des soirées endiablées et se libérer lors de ces longues nuits de débauche....

Dans ce temple de la drogue, du sexe désinhibé et de tous les excès. C'était le seul endroit à l'époque où il était décent de se laisser aller complètement. Le dernier balcon (vestige de l'ancien théâtre) était réservé aux rencontres sexuelles, et le premier VIP du monde (la cave du studio), était encore plus imbibée d'acides, de cocaïne et de LSD que le reste de la boîte. Par exemple, il était courant de faire tomber des ballons du plafond, avec un peu de cocaïne dedans. La cocaïne tombait alors littéralement du ciel, pour cela il suffisait de faire exploser les ballons.

Le poppers, les acides, l'ecstasy et surtout les Quaaludes, un barbiturique   sédatif et décontractant musculaire, sont aussi de la fête.

Le constat le plus récurrent dans la bouche des artistes-toxicomanes est que la drogue lève leurs inhibitions, ce qui est vrai. «Sans cela, la drogue n’aurait aucune valeur marchande ».

Les plus discrets faisaient glisser les Quaaludes dans une boisson. 

Cette discothèque est devenue un véritable modèle pour toutes les grandes discothèques du monde qui ont suivi. Le mélange des stars et des anonymes, le cruel filtrage à l'entrée, les carrés VIP, les baignoires de champagne, l'attitude no limit… sont nés au Studio 54. Ils avaient même déjà compris que refuser certaines stars à l'entrée était bon pour la notoriété du Studio. Rubell avait même été jusqu'à refouler des habitués de la boîte, telle que Cher,  parce que ce soir-là, ils avaient commis l'une ou l'autre faute de goût vestimentaire. Bob Colacello écrit que «plus qu'une boite de nuit, ce fut un véritable phénomène sociologique au carrefour de l'ère protestataire de la fin des années 1970 et du règne de l'argent des années 1980». «Ce fut le Taj Mahal de la boite de nuit, le Graal discomaniaque, du glam et du strass, les jardins suspendus de la sueur et de la coke…....

Certains soirs, Rubell envoie sur la piste de danse des éphèbes habillés en légionnaires romains ou de très jeunes gens qu’il a déguisés en chérubins.

Même Trump y était. Des livres entiers de photo (Bill Bernstein, Tod Papageorge, entre autres) documentent la moiteur des nuits folles qui suivent l’ouverture de ce repère starifié. D’après un récent programme de la BBC,  Donald Trump jeune – il faut l’imaginer – fait alors partie de la clientèle. Mais la vraie star de l’époque, ce n’est pas un futur président du monde. La vraie star, c’est la drogue.

 

Dans le studio 54, les banquettes étaient argentées, la moquette en gazon synthétique noire, le bar en forme de losange avec ses parois en miroirs, la piste de danse en parquet, les escaliers richement ornés, la passerelle en acier, la cabine du DJ et les colonnes éclairées au stroboscope  descendaient du plafond. La piste de danse devait se composer de 20% de gays, de 5 à 10% de lesbiennes et travestis et pour le reste d'un mélange de célébrités.  Sans parler de «l'homme dans la lune» avec sa cuillère à coke ! Lorsqu'elle descendait du plafond, les danseurs s'alignaient devant son extrémité pour se poudrer le nez aux frais de la maison. 

(Le 16 mai  1983 Jackson flottait en dansant le moonwalk sur Billie jean - Le moonwalk a également donné son titre à son autobiographie : Moonwalk, et à son film Moonwalker, tous deux sortis en 1988, ainsi qu'un jeu vidéo adapté du film, Michael Jackson's Moonwalker, sorti en 1990...  Le logo de Neverland représentait  «l'enfant dans la lune»  ! )

Dans son livre Janet Jackson a écrit qu'une des choses qu'elle aimait faire était de se retrouver au studio 54 avec MJ. Mais elle ne comprenait pas pourquoi tout le monde sniffait de la «farine»..Elle n'avait que  11 ou 12 ans à l'époque ...

Lors d'une sévère perquisition la nuit du , révélant une fraude fiscale chiffrée à 2,5 millions de dollars de l'époque et la distribution de toutes sortes de drogues au personnel et aux clients, Rubell et Schrager sont arrêtés et contraints à la fermeture.  Les deux protagonistes écopent de treize mois de prison. Plus tard sont retrouvés un million de $ en liquide et une importante quantité de cocaïne à l'intérieur des murs du Studio. Le club a été vendu en 1980 à Mark Fleischman, et  studio 54 a fonctionné jusqu'en 1986. Mark Fleischman a publié ses mémoires «Inside Studio 54» en octobre 2017. De nombreux détails sur ses années en tant que propriétaire sont détaillés, ainsi que son expérience d'achat du club auprès d'Ian Schrager et Steve Rubell pendant leur incarcération.  

Des documents  écrits par l'ex-propriétaire Mark Fleischman,  révèlent que le Studio 54 était «l'épicentre de la culture de la drogue à New York». «Il raconte comment Michael Jackson se retirerait dans la cabine du DJ pour se cacher de la foule et sniffer de la cocaïne à l'abri des regards».

Interrogé en 2010 par Oprah Winfrey, Joe Jackson avait reconnu avoir physiquement discipliné ses enfants arguant que c’était pour leur bien. «Ça les a  maintenus dans le droit chemin», avait-il justifié !   

Malgré la décadence collective,  aucun(e) n'y trouvait rien à redire, parce qu'ils étaient bien trop occupés à s'amuser. Mais, se perdre dans le studio 54,  était bien évidemment à vos risques et périls… et, tragiquement, de nombreux invités réguliers du club sont décédés. On sait toujours ce qui découle d'un tel processus !

En 1985, Rubell a découvert qu'il avait été infecté par le VIH. Sa situation s'est aggravée jusqu'au 25 juillet 1989, date à laquelle il est décédé des suites du sida, il avait 45 ans.

Michael Jackson, qui selon ses fans avait reçu le saint-esprit,  était curieusement dans son élément à l'intérieur de ce parc d'attraction le plus scandaleux du monde, ou alcool et drogues en tous genres coulaient à flots, et  ou le sexe était omniprésent. Bien sûr  il savait déjà parfaitement conjuguer la vérité au mensonge sans se dévoiler complètement.

Le jeune Michael accompagné de Steve Rubell, le copropriétaire du club, se lance dans une interview. Quand on lui demande ce qu'il aime au Studio 54, Jackson tout à fait décontracté et souriant, répond «J'aime cette atmosphère, cette excitation, ces sentiments, c'est là que je viens quand je veux m'échapper, quand tu danses ici tu es juste libre, Steve Rubell est l'une de mes personnes préférées car il est authentique, réel et honnête, et j'aime ça chez les  autres.   Je suis allé dans beaucoup de discothèques et je ne les aime pas, j'aime l'ambiance du studio 54». Et quand Jane Pauley l'interroge sur les raisons pour lesquelles studio 54 semble être différent, il dit :«Je ne sais pas - l'excitation, les accessoires qui descendent, le balcon. C'est juste excitant, honnêtement. Je suis prêt à passer un bon moment.»

Personne ne sait la vérité. Personne ne sait quoi, ou qui je suis. Et plus il leur faut de temps pour le découvrir et plus célèbre je serai.

Michael Jackson (1987)

Les années 1980 consacrent son succès. Il bat tous les records de vente avec son album «Thriller». Mais La vie de Michael Jackson,   était rythmée, pour ne pas dire ritualisée, par l'obtention de produits et leur consommation. (Quincy Jones à balancé dans une interview qu'à l'époque il était déjà un Junkie).

C'est à la demande, officieuse, de Michael Jackson que Ronald Reagan, reçoit le chanteur à la Maison Blanche le 14 mai 1984 afin de lui remettre une récompense spéciale lors d'une cérémonie devant les médias. Michael avait accepté de prêter sa chanson Beat It pour un spot télévisé et un message radio dans le cadre d'une campagne de la Maison Blanche contre l'alcool des adolescents et la consommation de drogues ... Reagan, dira dans son discours : «Michael est la preuve de ce qu'un individu peut accomplir dans une vie sans avoir recours à l'alcool ou à la drogue. Et si les Américains suivent son exemple, alors nous pourrons affronter le problème de l'alcool au volant, et selon les paroles de Michael, le combattre».

Jackson représentait pourtant un grand nombre des excès de la révolution des années 60, son image était celle d'une superstar noire toxicomane qui,  au milieu des années 80, était  en train de devenir le symbole mondial de la liberté spirituelle !

Le procès AEG, en 2013,  a révélé que  Michael  Jackson usait de stratagèmes pour  obtenir des drogues, envoyant ses  médecins courir les dealers et falsifier les ordonnances.

 

AEG pouvait aussi se payer de supers avocats à prix d'or pour le grand déballage - Ils ont certainement appris que Le jeune Michael avait fréquenté assidument le studio 54 fin des années 1970 et début des années 80 !

«Michael Jackson a passé des années à cacher au monde ses secrets de drogue les plus profonds et les plus obscurs», a-t-il été déclaré au tribunal.

Le roi de la pop a même gardé son addiction au propofol secrète. Mais AEG a insisté sur le fait que la longue dépendance à la drogue de la star a conduit à une surdose en 2009. Même si le monde n'a peut-être jamais entendu parler du propofol, Mr Jackson savait ce que c'était. Il utilisait ce médicament depuis des années et des années. Putnam a déclaré aux jurés qu'il y avait «deux Michael Jackson»  la pop star publique et le toxicomane privé. Il a vraiment bien caché sa dépendance. Il n'a laissé personne la voir, ni  son personnel, ni  ses enfants. Il était le soldat Michael Jackson. Et enfin Putnam  averti que le procès allait générer quelques trucs moches.

Au cours du procès qui a duré cinq mois, des témoins ont révélé des détails sordides sur les allégations d'agression sexuelle, et la toxicomanie de Jackson, sujets sur lesquels le roi de la pop s'était vigoureusement battu durant sa vie pour ne pas faire la une des journaux.

En fin de compte, la majorité des membres du jury n'étaient pas disposés à déclarer AEG légalement responsable à la lumière des décisions de Michael Jackson. Indépendamment de la façon dont les questions de verdict du jury ont été formulées, rien n'aurait vraisemblablement changé ce résultat en se basant sur les sentiments de ce jury par rapport à la preuve.  Les avocats d'AEG ont présenté suffisamment de preuves pour justifier le verdict.

Les avocat de Jackson ont affirmé que la pression d'AEG créait «un risque excessif», déclarait Jody David Armour, professeur de droit à l'Université de Californie du Sud, qui avait suivi l'affaire. «Il y avait des récits fort, et ce jury a été convaincu par le récit de la responsabilité personnelle, il a été prouvé que Michael Jackson souhaitait le Dr Murray - c'était un choix personnel - Il était un grand garçon».

Donc, légalement, le jury n'avait pas «tort». Même si les fans de Michael Jackson pensent que le verdict n'était pas correct.

Un des membres du jury a expliqué que MJ avait l'habitude de faire comme bon lui semblait. Si le Dr Murray n'avait pas fait ce qu'il voulait, il l'aurait remplacé par un autre médecin. De plus, comme les avocats d'AEG live l'ont souligné tout au long du procès, la société ne connaissait pas les détails de ce qui se passait à huis clos entre Jackson et le Dr Murray.

Tom Mesereau, lui,  pensait que ce jury allait rendre un verdict d'un milliard de dollars pour les enfants de Jackson et sa mère Katherine. Ce qu'il disait ne m'a jamais semblé juste. Après tout, qui aurait pu prédire que Conrad Murray, ou tout autre médecin, donnerait du propofol à Michael Jackson pour qu'il dorme, alors que c'est une utilisation à laquelle ce produit n'a jamais été destiné?  Avant Jackson, peu de gens, hormis les anesthésiologistes, avaient entendu parler du puissant médicament que Jackson utilisait depuis plus d'une décennie.

Interview de Thomas Mesereau  à CNN :

 

Tom Mesereau : Le propofol est utilisé à chaque minute dans des hôpitaux partout dans le monde.  Si vous parlez à des anesthésistes compétents, ils vous diront que c'est une drogue formidable, qu'elle est sans danger si elle est administrée correctement.

Mesereau dit tout et son contraire :

  1. Il dit que le Propofol est une drogue formidable !
  2. Il dit que cette drogue est sans danger si elle est administrée correctement.

Or pour administrer correctement du Propofol, le patient doit se trouver en milieu hospitalier pour une intervention chirurgicale,  car la seule et unique façon d'administrer correctement du propofol c'est de l'utiliser à bon escient, c'est à dire dans un bloc opératoire. Le propofol est la drogue de celui qui a déjà un très long passé de drogué...

Tom Mesereau : Le problème en l'occurrence est que Conrad Murray voulait gagner beaucoup d'argent, il voulait être célèbre, il voulait s'embarquer pour le plus gros comeback de l'histoire du divertissement, et d'après ce que j'ai compris il a commandé 20 litres de Propofol pour les administrer à Michael Jackson, sans équipement adéquat pour surveiller son rythme cardiaque, son coeur, sa circulation sanguine, il l'a littéralement abandonné, il a été négligeant, il a perdu sa licence, dans trois États ou plus.

► Le vrai problème, c'est que Jackson était dopé  au propofol depuis les années 1990,  c'est Klein qui lui avait fait connaître cette drogue et qui a contacté le Dr Fournier pour la lui administrer. La problème aussi,  c'est lorsque Metzger en 98 appelle les médecins allemands pour lui en injecter pendant le History Tour. Personne n'arrive directement à l'usage du Propofol en début de dépendance !  MJ était passé par des tas de drogues et de médicaments dont le Demerol bien avant. Il ne voulait pas aller en cure, bien qu'il ait fait plusieurs overdoses, et que l'overdose mortelle planait au dessus de sa tête depuis longtemps. Murray était le dernier maillon d'une longue chaîne de médecins véreux, aveuglés par la célébrité de Jackson et par l'argent qu'il leur donnait.

Tom Mesereau : Murray n'a pas assumé ses responsabilités, il a essayé de cacher son crime, il n'a jamais dit aux ambulanciers qu'il lui avait donné du propofol, il ne l'a jamais dit à la police, il a rejeté la faute sur tout le monde, sauf sur lui-même. A mon avis, il est la cause de ses propres problèmes.

Impossible de plaindre Murray, il aurait dû lui dire non, comme l'avait fait Lee, mais il a malheureusement cédé à la sirène Jackson.

Murray  a choisi le camp de son employeur en mentant à AEG. Jackson savait si bien se faire des amis médecins, ou plus précisément  leur laisser penser qu'ils étaient ses amis. Seulement,  il n'y a pas d'amitié possible entre un accro et un médecin, car les relations sont faussées à la base. Metzger a menti sous serment et rejeté la faute sur Klein, Hoefflin, Forecast, ce n'était pas mieux que Murray. Personne n'imagine qu'un accro puisse mourir d'overdose?  surtout pas Mesereau !

Tom Mesereau :  Je pense que deux questions se posent. Premièrement, AEG, une corporation très complexe de 8 milliards de dollars, avec sa batterie d'avocats et de consultants très intelligents, a-t-elle assumé le risque Conrad Murray ? Ont-ils été négligents, ou ont-ils retenu ses services parce qu'ils voulaient faire partie de cet énorme comeback, le plus grand de toute l'histoire du divertissement ?

AEG a contacté Murray parce que c'était le désir de MJ, c'est un détail que Mesereau a omis -  Quand Mesereau cite la batterie  d'avocats d'AEG  et ses consultants très intelligents... N'est-il pas  l’hôpital qui se moque de la charité ?

Thomas Mesereau : Il existe des mails où ils en parlent, où ils exercent une pression sur lui par le paiement de son salaire, qui était de 150 000 $ par mois. Ils ont accepté de le payer. Ils ont envoyé un contrat pour qu'ils signe, dans lequel ils étaient d'accord pour fournir tous les équipements médicaux, et pour engager un assistant. ET maintenant ils disent : «Cela fait partie d'une négociation qui n'a jamais été finalisée».

Exactement, ce contrat n'a jamais été finalisé, mais Jackson voulait Murray,  il devait ensuite rembourser à AEG les 150 000 dollars mensuels qu'il lui avançaient.   C'était Jackson au final son employeur pas AEG.  Idem pour la production des concerts, AEG procurait  le matériel demandé et au final c'était Jackson qui devait payer. Les multinationales de divertissement fonctionnent de cette façon :  Elles accordent des crédits aux artistes afin que ces derniers  puissent  produire un concert selon leurs désirs, elles s'occupent des salles, des dates,  font des avances de paiement, et procèdent ainsi, sans exception,  pour tous les artistes.

Thomas Mesereau : Il existe aussi des mails où ils veulent rappeler qui paie son salaire. Il existe un mail où ils disent avoir enquêté sur lui, puis ils font volteface en disant qu'ils n'ont pas vraiment enquêté. Pourquoi pensent-ils qu'ils auraient dû enquêter ? Et pourquoi mentionnent-ils même ce terme ? Je pense que finalement AEG sera reconnu responsable. S'ils sont responsables, la question sera «A combien sont estimés les dommages» ?

Il cite un mail sur des centaines, et encore c'est celui envoyé par Gongaware, un ami de Jackson - AEG s'est posé des questions sur Murray lorsqu'ils ont vu que Jackson n'assurait pas !  l'enquête a été rapide puisque c'est Jorrie qui l'avait faite sur google en quelques clics, une enquête qui avait rassuré Phillips sur Murray, puisqu'il ne savait pas comment elle avait été menée ; Jorrie ne faisait pas partie d'AEG.

Thomas Mesereau : Vous savez, je connaissais bien Michael Jackson. Je me suis occupé de sa défense 9 mois avant le début du procès de 2005. Le procès en lui-même a duré cinq mois. Il est le seul homme que j'ai rencontré dans ma vie qui peut se lever un matin et faire de ce moment un moment stimulant, qui peut aller partout dans le monde et gagner des millions de dollars. Je pense que le montant des dommages pourrait avoisiner le milliard de dollars, si le jury décide que AEG a pris des risques et a une responsabilité. Et je pense que c'est ce qui va arriver. 

Mesereau se trompait, et n'était pas neutre en affirmant qu'il était l'ami de Jackson. Pour un avocat c'est peu reluisant !

Thomas Mesereau : Les preuves disent qu'il a obtenu beaucoup d'ordonnances des pharmacies et des médecins, les preuves disent qu'il a pris du Propofol, mais qu'il n'en est pas mort.

Mesereau dit en gros que Jackson drogué était vivant juste avant qu'il ne décède ! Combien de chances  de survie a un homme accro au dernier degré, qui ne veut pas se faire désintoxiquer et envoie balader tous ceux qui veulent l'aider? Aucune.  Mesereau est unique et ses arguments sont risibles !

Thomas Mesereau : D'après ce que j'ai compris, il était traité par des médecins qui prenaient des précautions, et qui savaient ce qu'ils faisaient. Je pense que ce n'était pas bien. Ce n'était pas un traitement pour lutter contre l'insomnie. Mais ces médecins ne lui ont pas ôté la vie !  Cet homme, Conrad Murray, lui donnait du propofol sans équipement, sans assistance correcte, il est sorti de la pièce pour téléphoner. Je pense que c'est lui qui a provoqué sa mort. Si on prend du recul en se disant que Michael Jackson prenait des médicaments et du propofol, on se rend compte qu'il n'en est pas mort.

Des médecins qui donnent du Demerol et du Propofol pour dormir, Jackson qui était assommé lorsqu'il  sortait de chez Klein, Metzger qui lui fournissait des fausses ordonnances et j'en passe ....Bref, plus Mesereau parlait, et plus il faisait  douter, avec des raisonnements identiques que sur le procès où il officiait en 2005, on constate combien cet avocat est de mauvaise foi. Selon lui, On peut prescrire  des drogues sans souci  pourvu que l'overdose mortelle soit prodiguée par un autre ....Mesereau est impayable ! Bonne nouvelle pour les toubibs véreux, ils peuvent satisfaire toutes les addictions, il faut juste qu'ils fassent attention de ne pas être le dernier à avoir donné  l'overdose fatale. Le dernier sera condamné, les autres sont de bons médecins.

Mesereau ne savait que démolir des familles déjà branlantes lors du procès Arvizo, il n'a jamais pu démontrer même théoriquement (avec les alibis de Jackson) qu'il était innocent ...Hé oui, c'est difficile de démontrer que quelqu'un est innocent quand il est coupable. Mesereau a rappelé, par sa présence, la pédophilie de Jackson au grand public. Un bon rappel !

Le fait est qu'un Jackson clean et innocent n'aurait nui à personne.

Bref, Jackson était un junkie depuis des lustres bien aidé en cela par quelques pseudos médecins d'Hollywood appâtés par le fric.  Des tas d'articles ont été écrits concernant ce milieu pseudo médical Hollywoodien, et franchement c'est écœurant.

Quelques points forts du procès AEG :

Le docteur Metzger a insinué qu'il ne se souvenait pas s'il avait soigné MJ pour des insomnies dans les années 80, qu'il devait consulter ses dossiers ! «Michael était constamment à la recherche d'aide pour dormir, c'était l'un des aspects de son secret, je ne me souviens de rien d'inhabituel ou de remarquable, hormis que je l'aidais à dormir». «je ne savais pas ce qu'il faisait quand il n'était pas à LA, et il faisait probablement aussi des choses à LA dont je n'avais pas connaissance, ou dont le Dr Klein n'avait pas connaissance ; Michael avait plusieurs alias par souci de confidentialité, il y avait Omar Arnold, Joe Michaels, et d'autres que j'ai oubliés. Il y avait beaucoup d'anonymat dans le monde de Michael. Et ça ne date pas de l'époque de la mort de MJ»

Omar Arnold : Omar pour Omar Bhatti ( un gosse qui fut son ami spécial sous l'oeil complice de ses parents, un temps embauchés par Jackson, puis les parents sont repartis dans leur pays d'origine en laissant leur gamin chez lui !!! Autant dire que cet enfant est passé dans son lit et qu'il a subit des attouchements sexuels, et bien plus encore.

Omar Arnold : Arnold pour Klein son grand ami et dealer au long cours.

Les brûlures :

Il a subi beaucoup d'opérations liées à ses brûlures, a dit le Dr Metzger.

Les brulures de la pub Pepsi dataient  du 27 janvier 1984, il y a fort longtemps qu'il n'en souffrait plus !... Le docteur Sasaki avait constaté sa complète guérison  6 semaines après l'incident a-t-il dit.  Plusieurs mois après, Jackson se plaignait hypocritement de douleurs sur cette cicatrice afin  d'obtenir sa dose de Demerol, Sasaki ne fut bien sur  pas dupe.

Jackson en 1993 avait imputé cet incident Pepsi à son addiction aux analgésiques, qui avait été initialement prescrite pour soulager la douleur après une opération de reconstruction de son cuir chevelu !

Karen Faye était la personne la plus constante dans l'entourage de MJ, a raconté le Dr Metzger.

En fait, elle était une relation professionnelle que Jackson utilisait sur les tournées comme prête nom pour les ordonnances, 2 ampoules de Démerol furent ainsi prescrites à son nom, elle allait aussi voir des médecins pour obtenir du Propucia à son nom alors que c'était pour Jackson. Il l'utilisait aussi pour jouer à la mystérieuse femme au restaurant sans oublier de s'assurer qu'il y aurait des médias.  Faye croyait avoir des relations privilégiées avec Jackson et être la seule à savoir ce qui lui convenait, cela n'a pas empêché Jackson de la renvoyer d'une tournée parce qu'elle avait refusé de prendre la mallette d'antalgiques que Rowe lui apportait. Faye pensait que c'était Rowe qui l'avait fait renvoyer, comme si elle en avait eu le pouvoir sans l'assentiment de Jackson!

L'amour est vraiment aveugle, pauvre Karen...

«J'étais au courant qu'on lui administrait du Demerol pour des procédures en cabinet» a déclaré le Dr Metzger : «J'ai commencé à m'inquiéter à cause de son seuil de tolérance à la douleur qui diminuait, je savais qu'il fallait faire quelque chose». «Michael faisait le tour des médecins et prenait des quantités d'antalgiques qu'une personne normale n'aurait pas pu prendre, je pense que j'ai dit que le seuil de tolérance de MJ face à la douleur n'était pas dans la norme. Je me souviens avoir prescrit quelque chose au nom de Karen Faye, mais je ne sais plus ce que c'était». (Karen était une véritable aubaine pour un accro !)

À la question de l'évanouissement pendant la spéciale HBO à New-York, Metzger a raconté  «MJ avait fait de l'arythmie ...il était épuisé et souffrait de déshydratation,  je suis allé à New-York pendant trois ou quatre jours pour être aux cotés de Michael, il était déshydraté, il avait une gastro-entérite».

Sauf que le HBO ne faisait pas partie d'une tournée, c'était un seul concert, ce genre  d'argument n'abusait plus personne depuis fort longtemps !.

LE PROPOFOL

Bien évidemment, le Dr Metzger a certifié qu'il n'était pas au courant que MJ utilisait du Propofol :  «Je n'ai jamais été au courant que quelqu'un d'autre que Murray lui en donnait». (Alors que Rowe l'avait appelé pour cela en 1998).

LES OPÉRATIONS ESTHÉTIQUES

Dr Metzger :  «Au fil des années, MJ a subi plusieurs opérations de chirurgie esthétiques. Je ne savais pas à l'avance ce qu'il allait faire, mais la grosse majorité étaient des chirurgies du nez».

Juin 2003 : MJ subit une anesthésie pour une injection de collagène, examen pré-opératoire fait par le Dr Metzger : «C'était la première fois à ma connaissance qu'on l'anesthésiait pour du collagène - Je ne me souviens pas  avoir eu besoin pour d'autres patients, d'une autorisation pour faire des injections de collagène. Les connaissances de Michael sur les médicaments n'étaient pas très approfondies. Il savait néanmoins ce qu'il voulait qu'on lui fasse.»

En résumé MJ voulait son lait et a demandé à être anesthésié pour du collagène -  Bref, Metzger s'est rendu compte que Jackson demandait quelque chose d'anormal mais il l'a fait quand même, s'il avait refusé,  le roi de la pop ne serait plus venu le voir, et puis la responsabilité est fortement diluée lorsque plusieurs médecins font les mêmes actes anormaux.

Metzger et les concerts de Londres :

12 juin 2008 : MJ a appelé de Dr Metzger alors qu'il ne l'avait pas vu depuis 5 ans. Ce dernier a expliqué qu'il avait l'air en forme, et que lorsqu'il n'était pas stressé il prenait du Tylenor pour dormir - «J'étais sous le choc d'entendre que Michael était à Las Vegas, je ne me rappelle pas qu'il m'ait appelé pour une prescription, j'étais vraiment heureux de l'entendre.  Personnellement il me manquait, j'aimais bien voir Michael et discuter avec lui - Il était bien, il avait l'air peut-être un peu plus agité que d'habitude, mais il avait l'air bien - normalement il pouvait dormir avec le Tylenol mais quand il était stressé, Dieu seul sait ce dont il avait besoin pour dormir».

Jackson n'avait pas contacté Metzger sans savoir exactement ce qu'il voulait qu'il lui prescrive, il a dit lui-même que Jackson savait ce qu'il voulait. (remarquez les contradictions)

Ils se sont ensuite retrouvés le 26 février 2009. C'est à ce moment-là que MJ lui a parlé des prochains événements  de Londres. «Je pense que c'était juste un appel lié à l'anxiété, lié à la façon dont il allait s'en sortir avec 30 à 50 dates ; il avait peur parce que c'était la dernière fois, il avait besoin de faire quelque chose qu'il n'avait jamais fait avant ; il avait beaucoup de pression sur les épaules, de la part des médias et des personnes pour qui il travaillait ;  Il voulait se racheter, il voulait rétablir son image, il sentait que c'était le moment, et il voulait le faire avec panache ; je pense qu'il était encore terriblement blessé par le procès criminel et les accusations ;  il était l'une des personnes les plus reconnues dans le monde et je pense qu'il voulait que ce soit toujours le cas ; il était à la fois excité et effrayé par TII. C'était un appel positif, un appel pour m'informer».

On peut comprendre que  Jackson avait fait appel à Metzger, mais ce dernier a  évité de parler de ce qu'il lui a remis ce jour là et a préféré évoquer  l'état mental de son «ami», qui ne l'avait certainement pas appelé pour un simple entretien amical, il lie cela aux fausses accusations (Jackson a traumatisé des tas d'enfants, il était un pédophile séducteur comme 80% des pédophiles) Metzger ne parle pas de ses trois enfants et de leur envie de le voir sur scène pour justifier les concerts, il préfère indiquer les «vraies» accusations de pédophilie. En revanche je ne doute pas que son égo était blessé, c'est la seule chose qui comptait pour lui.  Sinon  ce que les enfants pouvaient vivre après ses abus lui importait peu.  Il parle de la pression d'AEG sur Jackson, cependant c'est bien lui qui suppliait Ortega le soir même du 20 juin de convaincre AEG de ne pas annuler les concerts.

Metzger était selon ses dires, très proche de Michael et de ses enfants. «Michael était un père remarquable».

Putnam : Est-ce qu'il aimait ses enfants ?

Matzger : «De manière incommensurable»

Putnam : Est-ce que ses enfants l'aimaient ?

Metzger : «Absolument, il adorait aussi sa mère, je l'ai vu être généreux avec des étrangers, des hôpitaux, des institutions, des gens dans la rue ...Il a été généreux avec moi, cordial avec ma famille, il était un être humain vraiment rempli de compassion».

Putnam : Était-il généreux avec ses enfants ?

Metzger : «Incontestablement ainsi qu'avec sa mère je pense ...MJ était timide, mais pas vraiment timide au fond, je crois que cette timidité était plutôt une attitude. Je connais son amour et sa préoccupation pour l'humanité. Je le voyais comme une personne merveilleuse et spéciale.» 

►  Prince Jackson, lorsqu'il est venu à la barre, n'était pas aussi enthousiaste et dithyrambique à propos de son «fabuleux papa si aimant». Enfin les médecins et Ortega se sont empressés de le dire pour lui, quant à Paris, elle était chargée de bien le crier en avril 2013 devant les médias, juste avant le procès.

Dr Metzger : «Je ne l'ai jamais vu rabaisser quelqu'un, il essayait toujours d'être généreux et gentil».

C'est sûr, les Chandler, Arvizo, Francia, Robson,  Safechuck et bien d'autres s'en souviennent encore ....

Le Lupus :

Metzger (Rhumatologue)  : «J'étais devenu très proche de Michael Jackson, j'ai commencé à le voir en 1983 pour un lupus discoïde. Klein s'inquiétait que MJ puisse avoir un lupus discoïde, mais il n'avait pas fait les tests» 

Depuis quand les gens atteints d'un lupus discoïde ont-ils besoin d'un rhumatologue spécialiste en médecine interne ?

Je pense qu'il avait plutôt un lupus induit par les médicaments et les drogues... voir infos du Département de médecine interne, du CHU de Rouen.

A noter que sur les 3 médecins,  Metzger était le seul a avoir fait une déposition - Klein et Hoefflin s'en étaient bien gardés ! 

Michael Jackson appréciait le Studio 54 à New-York.

Les messages de Jackson :

Metzger : «Michael transmettait toujours un message dans ses court-métrages, pour faire comprendre aux gens qu'ils devaient se comporter en êtres humains avec les autres».

Personnellement je n'ai pas compris cela dans :  - bad (qui débute par «Your butt is mine : Ton cul est à moi») -   Ghost, Black or White, Blood on the Dance Floor DS, Money  etc..  ni par exemple, quand Jackson payait un voyou comme Pellicano pour déstabiliser la famille Chandler ou quand il copinait avec Malnik  un ponte du milieu mafieux.  Je n'ai pas vu MJ pris de remords pour avoir abusé sexuellement  de petits garçons, il les payait plutôt pour obtenir leur silence.

Même méthode que lors du procès Arvizo,  pendant le procès AEG, Chang a fait diffuser des clips de Jackson  «Heal The World» «Earth Song» ...Le docteur Metzger les a regardé le visage sombre, en secouant parfois la tête en rythme ...«C'est difficile pour moi de voir ça» a-t-il dit  très ému après la diffusion...

Diffusion d'un extrait de concert :

Metzger : «J'ai vu plusieurs concert de Michael, mais aucun comme celui de Sydney» Chang a fait diffuser une partie de ce concert - Le Dr Metzger raconte qu'il a assisté à tous les concerts en Australie et que MJ perdait 3-4 kg après chaque performance».

Chang : En tant que médecin du History Tour, étiez-vous inquiets des troubles du sommeil que MJ connaissait sur la deuxième partie de la tournée ?

Metzger : «Oui, je l'étais. J'avais écrit une lettre détaillant un plan pour l'aider à dormir, j'en avais envoyé une copie au producteur, à MJ, Karen Faye et Debbie Rowe. Je sais que MJ ne peut pas dormir quand il crée, ou après qu'il ait créé, il voulait toujours faire mieux.»

Avec ce que Metzger et Ratner devaient lui administrer pour satisfaire sa dépendance, il savaient très bien pourquoi Jackson n'arrivait pas à dormir. (Toutes sortes de substances,  les drogues, et les médicaments peuvent entraîner des insomnies).

David Bowie a raconté :

«À l'époque où je me droguais, je pouvais rester éveillé indéfiniment - mon organisme devait être surhumain - Je passais sept à huit jours sans dormir...Vers la fin de la semaine, je vivais dans un monde imaginaire bizarre, peuplé de personnages mythologiques menacés par le totalitarisme et l'approche de l’apocalypse».

La Brulure :

Témoignage de Metzger suite : «J'admets que MJ avait besoin de la majorité des opérations chirurgicales qu'il avait subies, spécialement après sa brûlure»

Sa brûlure datait de 1984, en 25 ans cette brûlure n'était donc  toujours pas guérie ? de qui se moquait-il ?  Le Dr Ratner a préféré se taire et dire qu'il ne se souvenait plus ...

Chang : Pendant les 26 années où vous avez travaillé avec MJ, vous a-t-il demandé du Propofol ?

Metzger : Ces mots n'ont jamais été prononcés par Michael.

Chang : MJ vous a-t-il demandé de trouver quelqu'un qui puisse l'anesthésier ?

Metzger : NON !

Il oublie que son ami Ratner était anesthésiste ...et qu'en 1998 Jackson était bien accro au Demerol au point de se faire poser 5 implants de Narcan par le Dr Farschian de 2001 à 2003 ...Metzer avait la mémoire qui flanchait !  Si Hoefflin et Klein étaient venus témoigner, à n'en pas douter,  ils se seraient rejeté la faute les uns sur les autres.

Le 18 avril Jackson appelait Lee pour qu'elle lui donne du Propofol, elle refuse. En outre, pour les 50 concerts, Jackson annonçait publiquement en mars 2009 qu'il n'en ferait que 10 et qu'il avait viré Thome-Thome au profit de Diléo comme manager. Cela dit, il y avait bien eu un accord verbal avec Jackson pour 50 concerts.

Si Jackson était très satisfait des services de Metzger pendant 25 ans...Il était forcément un médecin très complaisant qui lui donnait ce qu'il voulait.  bien qu'il ait dit le contraire.

Dans sa déposition Metzger disait être inquiet pour Jackson bien avant 2009, il savait très bien pourquoi.

Metzger déniche pour Jackson 2 toubibs allemands pour lui injecter  du propofol , que n'aurait-il pas fait  pour son célèbre ami ? Mais Chang ne lui pose pas de question sur ce qu'il s'était passé en Allemagne, pourtant Metzger était aux premières loges pour trouver des médecins qui auraient à faire le travail sans qu'il se salisse les mains lui-même,  tout en donnant satisfaction à MJ. Ces 2 médecins allemands ont donné du propofol à Jackson dans une chambre d'hôtel transformée en salle de réanimation et ceci à deux reprises et à trois jours d'intervalle...il a bien fallu que quelqu'un les appelle - Metzger et Ratner les ont appelés, qui d'autre aurait pu le faire ? Rowe l'a dit elle-même !

Ces trois là auraient du accompagner Murray dans le box des accusés, Murray n'était que le dernier maillon d'une chaîne qui durait depuis plus de vingt ans, avec Klein, Hoefflin, et Metzger dans les rôles principaux.

En conclusion  : Jackson pensait vraiment qu'il pouvait remonter sur scène en dépit de sa dépendance devenue démesurée et le mettant au pied du mur lors des répétitions en avril, mai et juin. La réalité s'est imposée peu à peu à tout le monde, y compris l'assureur. La seconde visite médicale n'avait pas eu lieu et la première n'était pas satisfaisante ( Le médecin, un spécialiste de la voix,   avait  écrit que Jackson était parfait niveau santé parce que ce dernier le lui avait dit !) Tandis que les tabloïds lançaient les paris sur le fait que Jackson puisse ou non remonter sur scène.

Réaction des avocats du clan Jackson :

Les avocats des Jackson qui parlaient déjà de faire appel avant même que le verdict soit énoncé, ont précisé que la bataille juridique était loin d'être terminée «Toutes les options pour contrer le verdict du jury vont être considérées» dit leur déclaration.

Je ne sais pas ce que Panish aurait pu  faire de plus à part montrer encore les mêmes vidéos et photos de Jackson jusqu'à plus soif devant un autre jury....Le nombre de photos et de vidéos aidait un peu à combler le vide du dossier de la défense et de sensibiliser les jurés sur  MJ, comme dans une émission d'Oprah Winfrey .... Panish bluffait lorsqu'il parlait de faire appel.  A voir ses provocations, ses grimaces, son rire forcé pour essayer de décrédibiliser un témoin d'AEG, son recours aux fans   (concernant le président du jury, quelques fans de Jackson ont eu des questions à son sujet, deux d'entre eux ont écrit un lettre pour se plaindre à la juge, qui les a ensuite soumises comme preuves. Les fans ont déclaré que ce juré avait des contacts visuels fréquents avec une avocate de AEG. Les fans ont interprété ce contact visuel comme un flirt, mais la juge a dit que ce n'était pas le cas).    Panish savait pertinemment que c'était une cause perdue depuis un bon moment. Il aura au moins appris une chose au cours de ce procès : (contrairement au procès Arvizo ou Mesereau s'était servi de vidéos pour apitoyer les jurés), il n'a pas réussi a palier le manque de preuves par des vidéos ou des propos favorables sur Michael Jackson afin de miser sur les sentiments de compassion d'un jury.

Katherine Jackson avait,  un témoin expert très intéressant :

► Frédéric Askin - Pathologiste, expert en lupus....Mais il a été exclu des témoins potentiels ; dommage car il aurait peut-être expliqué la différence entre le lupus discoïde et le lupus induit par les médicaments,  lors d'un contre interrogatoire.

La famille Jackson avait supplié Yvette Palazuelos, la présidente du tribunal, de ne pas autoriser AEG à inclure dans son dossier les preuves biologiques de la filiation des enfants, arguant que cela n'était pas pertinent et ne constituait qu'un moyen de nuire à la réputation de la famille.

Yvette Palazuelos,  a rejeté la demande d'AEG de présenter des éléments de preuve concernant la paternité des trois enfants de Michael Jackson.

Mais AEG a maintenu que l'affirmation de Jackson selon laquelle il aurait lui-même engendré  ses trois enfants faisait partie d'un exemple de mensonge très vaste. «Il y a beaucoup de choses que Michael ou sa famille ne voulaient ou ne veulent pas dire : La consommation de drogues de Jackson, sa consommation d'alcool, ses relations avec sa propre famille et l'identité des parents de ses enfants».

Michael Jackson avait également de gros problèmes psychologiques : Il se détestait parce qu'il était noir. On peut blanchir sa peau, mais pas ses gènes, d'où le recours à du sperme qui n'était pas le sien pour avoir des enfants blancs.

Franz Fanon, sensible au désir masochiste de certains noirs de supprimer le bistre de leur visage et de leur corps, espérant ainsi effacer une identité qu'ils jugent aliénante, donne une explication «Psychopathologique» (à l'image de nombre de Noirs américains) et le décrit avec effroi et ironie : «Depuis quelques années, des laboratoires ont projeté de découvrir un sérum de dénigrification ; des laboratoires,  le plus sérieusement du monde, ont rincé leurs éprouvettes, réglé leurs balances et entamé des recherches qui permettront aux malheureux nègres de se blanchir, et ainsi de ne plus supporter le poids de cette malédiction corporelle».

Michael Jackson, n'avait pas le vitiligo.  Quincy Jones l'a confirmé lors d'une interview au huffington-post. :

sur l’apparence toujours changeante de Jackson :

Oh, on en parlait tout le temps. Mais il disait: «Mec, je te promets que j’ai cette maladie», et ainsi de suite, et «j’ai une tache sur les poumons», et tout ce genre de bêtises. C’est dur, parce que Michael dit être  une Vierge, mec. ... il est vraiment dans ses habitudes. Vous ne pouvez pas l’en dissuader. Les peelings chimiques et tout ça.

Sur l’état de la peau de Jackson :

C’est ridicule, mec! Les peelings chimiques et tout ça. Et je ne le comprends pas. Mais il ne voulait évidemment pas être noir.

Il a également spéculé sur la cause exacte de la mort de Jackson, citant les commentaires de la première épouse de Jackson, Lisa Marie Presley :

Je ne sais pas, mec. Je suis un musicien. Je ne suis pas psychiatre. Je penserais que la pression des concerts et la dette et tout le reste ... Je sais que Lisa Marie Presley a dit qu’elle avait toujours pensé qu’il allait mourir comme Elvis.

Les résultats de la première autopsie n'ayant pas fait mention du vitiligo, Les Jackson  en ont fait faire une deuxième ; on peut «supposer» que Rogers a été bien payé pour rédiger un rapport qui correspondait à ce que voulait la famille : La mention du vitiligo.

les tromperies chez les Jackson sont un fonds de commerce !

Les fans se gavent de leurs feintes comme un diabétique en hypoglycémie dans un magasin de crème glacée. 

On peut ainsi classifier les attitudes envers Michael selon une échelle qui place la star quelque part entre homme et Dieu :

  • Michael, la superstar

  • Michael, l’homme unique

  • Michael, l’homme saint

  • Michael, Jésus terrestre

Seulement à sa mort, Michael Jackson n’avait plus rien de commun, depuis des lustres, avec l’adorable gosse qu’il était lorsqu’il se trémoussait avec les Jackson Five.

À Hollywood, personne n’ose contrarier ceux qui ont du pouvoir. Hollywood « est le seul endroit sur Terre où vous pouvez être ivre, drogué , prédateur,  et où tout le monde continue à vous lécher les bottes ».

 

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